[ Paris web ] – La bisounourserie

Aller à l’ancienne, Nicolas Hoffmann a publié ce week-end un article sur son blog sur la bisounourserie qui règne à Paris web. Je vais également apporter de l’eau à ce moulin qui ni pas prêt de s’arrêter. 

Tout d’abord pour appuyer le premier point, on ne peut pas faire grand chose pour vous si vous êtes aigri et que voir des gens venir partager leur savoir-faire avec du sourire et de l’enthousiasme vous pose problème. Accessoirement cela n’a rien à voir avec Paris Web. Je vous recommande à ce propos la lecture de l’excellent livre « Comment devenir un optimiste contagieux« , cela devait vous permettre de voir les choses différemment.

Paris Web c’est aussi une bande de copain qui a vu le jour au début des années 2000 avec le renouveau des standards avec des sites comme Pompage et sa liste de discussion, Openweb, Cybercodeur ou Standblog où nous discutions pendant des heures sur la compréhension de ceux-ci et en quoi cela impactait nos métiers. On était tout fous de voir toutes les possibilités offertes et tellement heureux de pouvoir les partager. 10 ans après le groupe s’est étoffé au fil des évènements, de création de boites, de blogs, d’apéro, de meet-up et je ne vois pas à priori de limites à ce qu’elle se renouvelle
Aparté entre parenthèses, on nous a souvent reproché d’être trop « communautaire » à Paris Web, pourtant j’ai pu lire dans quelques articles que des gens viennent plus pour rencontrer des gens qu’ils côtoient virtuellement que pour assister aux conférences. C’est bien la preuve que d’une part l’orga. est à l’écoute des remarques, qu’elle essaye de favoriser aux maximum les échanges mais que surtout qu’avec un peu de simplicité et de volonté, les rencontres et les échanges se créent.

En ce qui concerne le fait d’avoir les pieds sur terre et garder en tête la réalité d’une vie en entreprise et en particulier dans une agence de création de site web, qu’elle soit orientée développement ou création, je pense que la majeur partie des conférenciers viennent partager un savoir-faire éprouvé sur le terrain. Oui c’est possible qu’il y ait une erreur de casting dans certains cas mais reconnaissons quand même que c’est à la marge. En relevant ces points sur vos blogs, vous avez deux positions, baissez les bras et vous résilier à perdre votre temps et votre argent en ne prévenant pas que le pixel perfect est d’un autre temps ou échanger, proposer et trouver des solutions à plusieurs.

Enfin si vous souhaitez moduler cette tendance, Paris web est un événement ouvert auquel vous pouvez proposer des conférences, si vous n’êtes à l’aise en présentation, vous pourrez même participer à un atelier de formation !

Bonne journée =)

[ Paris web ] – 2013 – Une année de transition ?

De mon point de vue c’est toujours aussi difficile de critiquer cet évènement quand on connait la somme de travail que cela représente, néanmoins c’est avec les critiques constructives que l’on s’améliore. Je passe les détails sur la salle, la bouffe, les chaises du salon d’honneur, tout cela est détaillé dans plein de billets et déjà remonté à l’équipe d’organisation. Malgré ces petits défauts, je retiens surtout qu’une belle salle en plein Paris, c’est bien plus pratique pour tout le monde !

Pour le coup je pense avoir eu le bon flair pour assister à trois conférences qui traitent de la gestion des données personnelles et de la façon dont elles sont acquises, comment nous devrions les traiter et pourquoi nous devrions y faire attention :

Ces sujets ne font à priori pas partie des sujets que l’on pourrait s’attendre à voir à PW notamment car ils sont très loin de la baseline « Accessibilité, Qualité et Webdesign », pourtant je suis certain que ces conférences ont leur place dans cet événement et j’espère en voir pour la prochaine édition. C’est un enjeu extrêmement important qui nous concerne particulièrement car je pense qu’en tant que travailleurs du secteur informatique nous sommes bien placés pour le comprendre et en parler autour de nous. Sans rentrer dans le détail de ces conférences, voici des outils qui devraient vous intéresser : 

Je pense qu’il y a également de le place pour traiter de la gestion de projet, vu la demande. La/le chef de projet, ce véritable chef d’orchestre qui doit avoir un champ de connaissance si vaste et une empathie si large qu’il devrait être traité avec plus d’égards. Là aussi cela ne fait pas partie de la baseline initiale et pourtant, je persiste à croire que les sujets techniques initiaux sont arrivés à maturité et qu’il est temps de pousser des sujets d’organisation. En me relisant, je me dis aussi qu’on avait peut-être pas encore le recul pour en parler et que bon nombre de chefs de projet se sont seniorisés et peuvent partager leurs retours d’expériences. Je ne perds pas de vue que les chefs de projet seniors d’aujourd’hui étaient probablement les développeurs et concepteurs – au sens large – d’hier et qu’ils ont par définifition une expérience du terrain pragmatique à partager.

Pour rappel les idéaux et la bisounourserie tant reprochés à PW ne sont pas des vérités et des chemins absolus. Comme pour la Qualité et l’Accessibilité, ce sont des objectifs vers lesquels il faut tendre et gérer dans le cadre d’un contexte client. Se fixer ces objectifs comme des absolus, c’est passer à côté du bonheur et du non stress, c’est s’engouffrer dans une quête impossible. Je vais dériver un peu, mais je ne suis absolument pas d’accord quand je lis que des conférences incitants à se passer de jQuery manquent de pragmatisme et qu’il n’est pas possible d’expliquer à son client qu’IE8 n’est pas supporté. D’une part, évoquer des sujets en avance sur leur temps permettent de les digérer pour les mettre en place le moment venu, d’autre part, expliquer à son client que mettre en place des fonctionnalités sous IE8 prennent plus de temps et coûtent forcément plus cher font partie de notre job de cadrage en tant que chefs de projet. Quel est notre scope d’intervention et que vendons nous à nos clients sont les deux premiers éléments clés qui permettent de mener à terme un projet dans de bonnes conditions.

Pour conclure, je dirais que Parisweb est en train de muter comme nos métiers et nos organisations et que j’invite l’équipe à réfléchir sur cette baseline qui a peut-être pris quelque rides, ce qui dans le fond me réjouit car cela veut dire que tout la profession évolue.

Adrien

[ Paris web ] – 2012 – L’année du random 100 ou l’année du GG !

J’ai ressenti différemment cette édition 2012. Je crois que j’ai tout simplement eu le temps d’en profiter. J’avais pris mes dispositions en posant deux jours de congés et tapant l’incruste chez Xavier et Thomas pour éviter de longues heures de transports. Bref j’ai eu du temps et j’étais bien dans mes baskets, toutes les conditions étaient réunies pour profiter à 101% de l’évènement.

Je ne vais pas m’embarquer dans le détails des conférences auxquelles j’ai assisté, d’autres le font et vous avez déjà la possibilité de voir les vidéos de certaines conférences !

Néanmoins j’ai été particulièrement frappé par la conférence de Mike Monteiro qui peut se résumer à « Prenez du recul, mettez l’affectif de côté et comportez vous en homme. » Je suis en plein dedans dans ma vie professionnelle et bien que le concept ne soit absolument pas nouveau, j’ai aimé voir  et entendre un conférencier qui partage son expérience à ce sujet. Le résumé parait simple mais le sujet est bien plus vaste, par exemple parce qu’il met en confrontation des cultures différentes. C’est vrai pour les cultures métiers comme confronter un designer et un marketer ainsi que pour les cultures territoriales comme confronter les États-Unis et la France.

Sur la forme et le fond, il y a différents éléments que j’aimerai aborder.

Paris Web a cette capacité à permettre à des conférenciers inconnus de venir exprimer leur propos avec plus ou moins d’assurance. C’est très important car même si nous avons toujours fait venir des « stars » qui sont pour beaucoup des conférenciers professionnels, il y a toujours de la place pour les amateurs. Je pense que c’est important de rappeler cette différence qu’il peut y avoir entre une organisation associative qui organise des évènements et une boite privée. Les objectifs ne sont pas les mêmes puisque qu’il n’est pas question de bénéfice à reverser à des individus dans le cas d’une association. Il me semble que la structure permet de laisser de la place à l’humain.

J’entends régulièrement parler de la difficulté de créer des échanges lors de ces trois jours. Il me semble pourtant que tous les ingrédients sont là. Des espaces de discussions larges pour les pauses, des « informelles » et même de l’alcool pour l’apéro. communautaire ! Si avec tout ça vous avez toujours du mal à rentrer dans une discussion, vous pouvez toujours aller à la rencontre de personnes en leur demandant ce qu’ils ont vu ou ce qu’ils font comme boulot. Cela provoque nécessairement une réaction que vous ayez vu la même conférence ou pas, vous aurez forcément de quoi discuter.
On nous a souvent reproché – je ne suis plus dans l’asso. depuis des années, mais en tant que fondateur je garde un œil attentif sur l’évolution de Paris Web et je me sens concerné pas les remarques que les participants peuvent faire – d’être trop un groupe « trop fermé ». Des efforts ont été fait dans ce sens pour peu qu’on se donne un peu les moyens d’aller vers les autres.
Je me rends compte que je connais des gens depuis une dizaine d’années maintenant et qu’il aura  fallu ce temps pour apprendre à se connaître et échanger sur autre chose que des banalités. On va pas se leurrer, chacun a sa personnalité et certains sont plus timides que d’autres mais je pense tout de même que les personnes qui viennent à Paris Web sont là pour échanger.

J’ai été également très touché des attentions de la part du Staff de Paris Web. Je suis très fier de voir ces équipes qui chaque année se défoncent pour réaliser un événement d’une telle qualité. Le périmètre des différents sujets abordés est bon et l’accueil est excellent. L’esprit et les valeurs de l’association ne sont pas écrits et n’ont jamais été énoncées ou énumérées clairement mais je constate que cet esprit et ces valeurs perdurent et je m’en réjouis !

Il y a naturellement des points à améliorer comme les déjeuners ou la musique sur le lieu de l’apéro. pour ne pas gêner les échanges mais dans l’ensemble ces trois jours sont mémorables !

Enfin, voici une liste de ressources à découvrir ou à redécouvrir glanées pendant l’évènement :

Et pour finir un gros bravo et d’énormes remerciements à toute l’équipe de Paris Web 2012, à Stéphane et Éric avec qui on a démarré en 2006 et à tous ceux qui nous ont fait confiance !

URL des bugs tracker par éditeur de navigateur

Hello,

la liste des bugtrackers par éditeurs de navigateurs :

Parisweb : Slides de ma conférence

J’ai eu l’honneur et l’immense plaisir de donner une conférence de trente minutes aux ateliers de Paris-web, samedi 22 octobre 2011 : Flash ou HTML5 ? Quelle techno choisir et pour quel prix.

« Avec l’avènement des navigateurs performants intégrants les dernières technologies, HTML5 – au sens large – devient une alternative viable en lieu et place de Flash. Je rappellerai ce qu’est HTML5, ce qu’il n’est pas et pourquoi il constitue une alternative viable à Flash. Nous verrons également dans quels cas nous pouvons le pousser auprès de nos clients et à quels prix. Je conclurai sur les avantages de l’utilisation des technos standards. »

Visiblement la conversion par SlideShare est dégradée, vous pouvez télécharger la présentation en PDF – 1,5Mo.

Et pour celles et ceux qui ont la chance d’avoir un bon navigateur, une version PDF lu dans Canvas avec PDF.JS, plutôt à voir fullscreen que dans un petit canvas de 400 / 400.

Paris-web 2011 – Appel à orateurs

Ca bouge dans le monde des standards et de la qualité web ! Paris-Web se déroula cette années du 13 au 15 octobre 2011.

L’appel à Orateurs vient d’être publié avec pour thème « KISS » – Keep it Simple & Smart.

Nous avons la possibilité de proposer des sujets sur des formats courts de 15 minutes ou des formats longs de 50 minutes. Concernant les ateliers le format est d’1h30.

Vous avez deux mois pour réfléchir et envoyer votre proposition.

SubWeb : Savoir-faire et faire-savoir

Je n’ai pas encore parlé de SudWeb, il faut donc que je me rattrape tant cette association me tient à coeur !  L’idée de monter un événement dans le sud basée sur les mêmes valeurs que Paris-web a jailli lors des grèves de la SNCF en 2010. Je comptais vous lister les différents membres croyant à tord qu’il n’était qu’une poignée. Je découvre qu’ils sont déjà une quinzaine pour l’organisation de cette première journée qui se déroulera le 27 mai 2011 à Nîmes !

Sous la présidence de Loïc Mathaud, nous aurons le plaisir de voir du beau monde nous présenter leurs réflexions sur des sujets intéressants comme :

  • Romain Huet qui bosse chez JoliCloud pour nous parler d’un système d’exploitation HTML5 pour le cloud
  • Pablo Pernot sur les méthodes Agile
  • Karl Dubost sur le point de départ des applications et / ou des sites mobiles
  • et bien sur des incontournables comme Delphine Mallasingne, Eric Daspet, Matthieu Pillard ou encore Jérémie Patonnier


Vous avez envie de vous inscrire ? Les inscriptions sont ouvertes depuis quelques jours. Ne réfléchissez pas trop longtemps les places sont limitées.

Si vous avez envie de leur donner un coup de main en leur offrant un peu de visibilité, parlez-en sur vos twitter ou afficher sur vos blogs l’une des bannières disponibles. Il y aussi une fan page facebook (si à 30 ans tu n’as pas Liké la fan page de Sudweb tu peux arrêter le développement web!) pour se tenir au courant et vous pouvez aussi indiquer votre présence sur Lanyrd.

J’ai bien hâte d’y être ! Sur ce je vous donne rendez-vous le 27 mai 2011 à Nimes !

Candy Eye et bonne année !

Hello !

Pour bien terminer l’année voici la démo de Mozilla présentée lors de diverses conférences. 2010 aura été extrêmement riche en matière de sortie de navigateurs. Cela se traduit par de nouvelles implémentations et notamment d’HTML5. Ce dernier décrit désormais de nouvelles balises mais surtout des balises déjà existantes implémentées dans différents navigateurs. C’est ce qui explique que vous ne pourriez voir cette démo que dans une version de développement de Firefox 4 Bêta – http://www.mozilla.com/fr/firefox/beta/

« Flight of the Navigator » n’est pas une vidéo mais bien un programme utilisant les technos HTML / XML / CSS et JS pour afficher et manipuler <canvas />, <video />, <audio /> et WebGL (Accélération graphique matérielle).

Ce qui est fort là-dedans c’est qu’on a de l’info en temps réel comme des remontées de messages Twitter ou des photos de FlickR. L’analyse de l’audio permet de synchroniser des mouvement avec les objets 3D (Equalizer et clignotement des fenêtres des tours par ex.).

Cette force réside dans le fait que les technos utilisées sont interopérables (accessible par d’autre programme) et réunissent les développeurs sur dans langages communs. Ces langages étant décrits dans des spécifications accessibles à tous.

Enfin ce qui est encore plus fort, c’est que de facto, il n’y a pas de compilation, la source est interprétée en temps réel, le code est visible à tous et éditable avec un simple éditeur de texte après l’avoir enregistré.

Pour la démo live : http://videos.mozilla.org/serv/mozhacks/flight-of-the-navigator/

Pour une démo en vidéo : http://hacks.mozilla.org/2010/12/firefox4b8/

Bonne année !

Julien : Tips and Tricks de la production de design avec Photoshop

Je suis aux ateliers de Paris-Web et j’assiste à l’Atelier de Julien Dubedout, Directeur artistique Web. Il tient un blog sur http://www.mariejulien.com/.

Un point qui m’intéresse en particulier est celui du poids des fichiers. Dans ma boite on reçoit souvent des PSD qui pèsent plusieurs centaines de méga, avec un record aux alentours de 550 ><. Quand vous développez un site avec votre IDE, un doc Office comportant les informations fonctionnels, votre messagerie, des navigateurs web pour tester vos rendus, votre machine est mise à mal, rajouter à cela un Photoshop gourmand et un document mal nettoyé, l’environnement est ralenti. Après discussion avec l’auditoire et pour se donner un ordre d’idées, il semble que des fichiers bien construit ne devraient pas excéder 80 voire 100 Mo.

Il y a trois pratiques simples à mettre en place et à intégrer dans votre flux de travail. Tout d’abord, utiliser la fonction  » Supprimer les calques invisibles » depuis la palette de calques. Attention néanmoins à activer les calques de type « roll » afin de ne pas les supprimer. Photoshop conservant des données des différentes versions au fur et à mesure des sauvegardes, enregister votre document dans un nouveau fichier permettra de supprimer cet historique inutile et d’alléger le poids. Enfin la composition de calques permet de sauvegarder des états de votre document avec des positionnements spécifiques de vos calques évitant ainsi de dupliquer les dossiers de calques.

Enfin petite astuce qui vaut son pesant de cacahuètes, créer un script d’export de vos fichiers. Ce dernier permet d’exporter automatiquement vos PSD vers du Jpeg par exemple, dans un dossier spécifique avec une nomenclature incluant la version du fichier et la date du jour. Associé à un raccourci, vous gagnerez beaucoup de temps et faciliterez les livraisons !

En espérant que cela facilitera votre travail au quotidien !

Webdrections At Media 2010 : Point de vue sur l’organisation

 J’ai eu la chance de partir à Londres les 10 et 11 juin 2010 par le biais de mon Agence, Digitas France, pour assister à deux jours de conférences aux Webdirections At Media 2010.

Comme je fais parti de l’équipe qui organise les conférences Paris-Web, je ne ferais pas ici un compte rendu des conférences mais un retour sur l’organisation au sens large du terme. Pour les détails des conférences, vous pouvez consulter le blog de Jérémie Patonnier qui s’en est donné à cœur joie. Je me concentrerais sur les conférences, n’ayant pas assistés aux ateliers.

Les conférences se sont déroulées dans le hall « Queen Elizabeth » du « Southbank Centre », composé d’un grand hall et de deux salles de conférences. Les participants sont accueillis par deux files d’attente distribuant les arrivants par ordre alphabétique.

Crédit Photo : Emilie Pistorius (CC)

Nous recevons une sacoche argentée arborant « Webdirection At Media » comportant des plaquettes des partenaires, un cahier présentant les différentes conférences et un cahier de note. Le cahier de conférence est bien fait puisque en face de chaque présentation on dispose d’une page blanche pour prendre des notes. Un tour de cou à la Marque « Opéra » et un badge me sont remis, il est grand et comporte mon nom, mon prénom, le nom de mon entreprise ainsi que mon contact Twitter (enfin non pas moi parce que j’ai la poisse), c’est très lisible et très pratique.

Crédit Photo : Emilie Pistorius (CC)

Au dos du badge se trouve le programme, pas besoin de chercher dans son sac, il suffit de tourner le badge pour voir en clin d’œil où se déroule la prochaine conférence où à quelle heure se font les pauses.

Crédit Photo : Emilie Pistorius (CC)

Crédit Photo : Emilie Pistorius (CC)

Les salles de conférences sont de tailles différentes. La première que l’on peut qualifier de principale doit pouvoir accueillir 700 voire 800 personnes. Seule la moitié basse sera occupée, c’est agréable d’avoir de l’espace. Les sièges sont relativement confortables, mais arrive mi-dos, rien à voir avec ce que l’on peut connaitre chez IBM. Accessoirement quelques prises électriques sont disponibles en début de rangée. La salle dispose d’une très grande scène, avec sur sa gauche un pupitre et dans le fond un écran géant pour dérouler les slides. L’acoustique est très bonne ! L’autre salle est deux fois moins grande mais tout aussi agréable avec une scène surélevée.

Le programme est découpé en deux types de conférences, pour les développeurs et pour les designers, clairement identifiés par des couleurs sur les badges. Les journées démarrent par une première intervention d’1h05 dans la grande salle. Il n’y a pas de track parallèle, ce qui rassemble tous les profils. C’est une bonne idée, dans un monde où ces derniers ont du mal à communiquer, cela nous rappelle que nous sommes bien là pour avancer ensemble et partager. Ceci dit je pense aussi que la présentation d’Andy Clarke était exceptionnelle et qu’il aurait été peut pertinent de faire un track dans l’autre salle. Le « Thé du matin » coupe la matinée et permet de discuter tout en se restaurant : café, thé, grenadine et gâteaux sont disponible en quantité suffisante. Détail léger mais qui a son importance, les toilettes sont grandes ! Deux conférences de 55 minutes suivront avant le déjeuner. A une exception près, les sujets sur le design et le développement sont alternés dans chacune des salles, ce qui implique un gros mouvement de foule entre les deux. Bien qu’il y ait surement une bonne raison à cela j’ai du mal à comprendre ce fonctionnement. Chacune des salles pouvant accueillir la totalité des participants, ce changement n’était pas obligatoire.

Le déjeuner se déroule dans le hall qui comporte plusieurs espaces pour se restaurer. Des repas sont disposés sur des tables à la sortie des salles, des menus végétariens sont également disponibles. Je ne me souviens pas si cette information avait été demandé lors de l’inscription mais c’est bien vu. Une petite barque en plastique ainsi qu’une bouteille d’eau seront le repas. La nourriture est fraiche et bonne mais j’avoue être un peu resté sur ma faim, en bon français j’aurais aimé un morceau de fromage, en bon anglais un muffin !

La pause d’une heure est courte mais suffisante à mon goût. Des stands des partenaires sont disposés et permettent de faire des démos et de pouvoir discuter avec les éditeurs de navigateurs et les éditeurs de services comme Opéra, Yahoo! ou Microsoft. C’est très chouette de pouvoir discuter avec eux des prochaines évolutions / sorties.

L’après-midi sera le miroir du matin avec deux conférences successives, une pause puis une conférence de clôture. A noter que le vendredi midi une session de discussion avec un intervenant, Andy Clarke en l’occurrence, avait lieu dans la petite salle. C’est un format très intéressant où chacun peu intervenir librement et échanger sur ses problématiques. J’aimerai vraiment voir ce format pour Paris-Web car nous avons peut l’occasion d’être physiquement rassemblés entre professionnels et de discuter ouvertement.

Une session de table ronde organisée sous forme de discussion animé par Jeremy Keith se déroule en fin de journée jeudi. J’ai trouvé vraiment dommage que le micro ne circule qu’au bout de 45 minutes. La table ronde ressemble plus à discussion privé de la hype qu’à un réel échange avec le public.

Une petite note sur l’infrastructure réseau : trois réseaux Wifi étaient disponible, un pour le public, un second pour les stands et un troisième pour les organisateurs. Vous ne le savez peut-être pas mais offrir un réseau wifi de qualité à plusieurs centaines de geeks est une mission quasiment impossible, entre ceux qui postent sur les réseaux sociaux, ce qui prennent des notes dans le Cloud, ceux qui blogguent et j’en passe, le réseau fini toujours par s’écrouler. L’idée de fournir différents réseaux et de couper le réseau public afin de privilégier les démos m’a semblé une excellente idée !

L’apéritif communautaire prend place jeudi soir dans le hall accompagné d’une vente à prix cassés des livres rédigés par les conférenciers. Une soirée de clôture aura lieu dans un bar privation juste à côté. Malheureusement nous pourrons pas y participer car notre train nous attend !

Globalement l’organisation est très bonne, pas de retards sur les horaires, des informations claires et précises pour profiter pleinement de l’événement !